Autrefois pépinière du football; les sportifs de la ville des fruits et légumes végètent dans la galère. Ils sont abandonnés par les autorités sportives. Ainsi, ces jeunes sont épris de toute activité sportive. Pas d’infrastructures sportives adéquates dans cette ville de Manga Kindi Camara’’. La direction préfectorale de la jeunesse écume le mutisme autour. Silence radio! Et c’est dommage pour l’avenir de la jeunesse sportive.
À date; aucun édifice sportif n’est disponible pour la jeunesse. Le seul qui faisait de l’attraction des clubs informels, puis ceux de la D1 et D2 est en chantier interminable. C’est bien le stade Fodé Fissa. Il n’est plus ‘’Fissa’’. Il est à l’agonie, et tant vers sa ‘’belle mort’ ’probable si rien n’est fait. Le mal est profond nous apprend-t-on de source fiable. Il y a donc tout un cartel autour de la gestion des travaux du stade en question.
De la direction préfectorale de la jeunesse au chef de chantier; le ping-pong se joue en termes de version des faits. Chacun y défend son intérêt personnel et égoïste. Par conséquent; les travaux sont en arrêt depuis des lustres. Des jeunes footballeurs sont privés de leur stade historique. On nous apprend que les matériaux de construction sont arrivés au port autonome de Conakry. Pas d’argent pour les acheminer à Kindia.
À quand la finition des travaux du Stade Fodé Fissa de Kindia? La question reste en suspens à la direction préfectorale de la jeunesse de Kindia; et elle ne saurait la répondre donc. Cependant; le championnat national première division démarre ce dimanche, 26 octobre 2025. Parmi les stades de l’intérieur du pays choisis par la ligue guinéenne du football professionnel; Fodé Fissa n’y figure pas. En conséquence, les clubs engagés de la région de Kindia, comme la saison dernière, sont orphelins de leur Stade préfectoral.
En attendant le réveil des autorités sportives de leur ‘’belle mort’’. Les jeunes sportifs paient le lourd fardeau. Ils se débrouillent sur des terrains battus et accidentés de la ville. Pas d’autres choix pour bien caresser le rêve de devenir grand footballeur. Plus loin, ils sont laissés pour compte par leurs autorités préfectorales. Ils exercent tout au moins au grand dam de celles-ci, et sans aucune assistance quelconque.
Par Yaya Demba, journaliste sportif, traducteur et interprète





















Kindia na pas besoin de sa au 21eme ques qui est devenu fode fissa
Je pense il est temps de mettre la pression pour sa réparation
Et au temps on parlait la construction dun stade regional vers samoroya
franchement